Tribunes de l’opposition

Rassemblement pour Mantes-la-Ville

M. DAMERGY, MAIRE IMPUISSANT MAIS NOUVEL APÔTRE DE LA PAIX MONDIALE

Le 8 avril avait lieu le premier conseil mu- nicipal depuis la destruction par incendie du gymnase Les Coutures. Il était logique d’interroger le maire sur ces incendies à répétition (gymnase Bergeal en 2021, un cabinet médical et plusieurs locaux com- merciaux aux Merisiers en 2022 et en 2025) et aussi sur ses propos tenus dans le maga- zine municipal dans lequel, non seulement il décline toute responsabilité, mais encore rejette la faute sur ses prédécesseurs : « sous la mandature précédente […]. L’ab- sence de subventions pour les associations et d’actions sociales a marqué une généra- tion. Cette réalité […] éclaire certains actes d’aujourd’hui. »

M. Damergy a alors prononcé un laïus in- terminable pour confirmer ses propos. Évo- quant son parcours personnel, il a surtout

raconté l’histoire de trois conflits mondiaux (notamment entre Israéliens et Palestiniens) pour justifier sa politique de paix sociale : sous-entendu, ceux qui le critiquent sont des fauteurs de guerre civile. Ce moment était aussi grotesque que surréaliste. C ’était surtout une façon de ne pas répondre et de noyer le poisson. Incapable de protéger le patrimoine communal, M. Damergy se prend désormais pour le nouveau Mandela. Mais noyer le poisson ne permettra jamais d’éteindre les incendies qui brûlent nos gymnases. Qui peut croire que l’ancienne majorité peut être responsable de l’incendie d’un gymnase en 2025 ?

Juin 2025

UN AVENIR QUI S’ASSOMBRIT DE JOUR EN JOUR…

Encore un gymnase ravagé par le feu !

Dans la nuit du 12 au 13 février, un incendie criminel a provoqué la destruction du gym- nase Les Coutures. En effet, après la désinté- gration du gymnase Bergeal dans quasiment les mêmes conditions en 2021 et alors que le gymnase Guimier est en cours de réfection, notre commune vient de perdre sa dernière structure sportive d’envergure entièrement disponible.

Au-delà de la colère, des questions légitimes se posent. Comment expliquer qu’une com- mune calme avant 2020, subisse un tel achar- nement et voie son patrimoine communal partir en fumée depuis 4 ans ? En effet, sous le mandat 2014-2020, jamais nous n’avons eu à déplorer de tels événements.

Gabegie et projets reportés à la Saint- Glinglin

Hélas, les malheurs n’arrivent jamais seuls. La majorité continue de jeter l’argent par les fenêtres (dérives importantes sur la masse salariale : augmentation de 4 millions d’euros en 4 ans) tandis que les principaux projets du début de mandat n’ont toujours pas démarré (nouvelle école). En fait, la seule chose qui est dynamique à Mantes-la-Ville depuis 4 ans, c’est la fiscalité : chaque propriétaire payant en moyenne 400 euros de plus sur sa taxe foncière par rapport à 2020. Et pendant ce temps, M. Damergy et sa majorité préfèrent s’enfermer dans le déni.

Heureusement pour tous les Mantevillois, le calvaire est bientôt fini.

Avril 2025

POURQUOI FALLAIT-IL VOTER LA MOTION DE CENSURE LE 4 DÉCEMBRE ?

Le Rassemblement National a voté cette motion de censure parce que le budget pro- posé par M. Barnier continuait dans la voie désastreuse de sept années de macronisme : toujours plus d’impôts, toujours moins de services publics, toujours moins de protec- tion sociale.

Dès le premier jour, des propositions claires et constructives avaient été présentées pour redresser la France pour : rendre du pouvoir d’achat aux Français ; défendre les entrepre- neurs ; lutter contre les rentes, la spéculation et la fraude ; réduire les dépenses inutiles de l’État et le recentrer sur ses missions essen- tielles ; mettre fin aux dépenses contraires à la volonté populaire.

Le gouvernement n’a rien voulu entendre, n’accordant que des miettes au lieu des me- sures ambitieuses qu’attendent les Français.

Le RN a donc agi avec une seule boussole : l’intérêt national et le respect du mandat confié par 11 millions d’électeurs.

Censurer ce budget n’est pas un caprice. C’est un devoir : celui de protéger les Fran- çais. La politique du pire aurait été d’accepter sans rien dire un budget toxique et dange- reux pour notre pays.

Le RN ne s’est pas associé à l’extrême-gauche, il a utilisé les outils démocratiques à sa dispo- sition pour bloquer un budget néfaste.

Vous pouvez compter sur le RN pour conti- nuer à défendre le pouvoir d’achat, la justice sociale et l’intérêt des Français.

Février 2025

AUGMENTATION DE LA TAXE D’ENLÈVEMENT DES ORDURES MÉNAGÈRES (TEOM)

Chers mantevillois, nous vous alertions en 2023 sur le caractère « inéluctable » de l’augmentation de la TEOM en raison d’une harmonisation rendue obligatoire par la loi NOTRe des taux de la TEOM entre les diffé- rentes communes de GPSEO.

Cette augmentation était inévitable, mais il était, en revanche, possible de la compenser par une baisse des taux de la taxe foncière. C’est d’ailleurs ce qu’avait prévu Mme Zam- mit-Popescu, la présidente de GPSEO. En effet, elle avait annoncé l’année dernière que toutes les communes concernées par l’augmentation de la TEOM allaient recevoir une allocation de compensation et avait ajouté : « Les maires feront ce qu’ils veulent, mais j’ai clairement in- diqué que mon souhait était que les sommes

restituées permettent de financer localement une baisse de la taxe foncière. »

Comme vous le savez, la majorité municipale a décidé de voter le maintien des taux et donc de ne pas compenser cette augmenta- tion, alors qu’elle en a les moyens financiers. Ce refus est, à la fois, incompréhensible et peu étonnant.

Il y a de quoi être inquiet au regard des me- sures d’austérité annoncées par le gouver- nement de M. Barnier que M. Damergy sou- tient inconditionnellement. En tout cas, il est évident qu’il ne faudra pas compter sur M. Damergy pour préserver le pouvoir d’achat des Mantevillois.

Décembre 2024

M. Damergy, nouveau soutien officiel de l’extrême-gauche !

Il est loin le temps où M. Damergy se pré- sentait comme un candidat sans étiquette. En 2020, il prétendait ne se soucier que de l’intérêt général à l’écart des querelles poli- ticiennes, locales ou nationales. En réalité, cet engagement n’était qu’une promesse de Gascon. Les initiés savent qu’il a toujours bénéficié du soutien politique de P. Bédier, membre des LR jusqu’en juin 2024. M. Da- mergy a ensuite rejoint la majorité de Mme Pécresse au conseil régional en 2021, puis l’a soutenue lors de la présidentielle en 2022, avec le succès que l’on sait. Puis, il a défen- du la candidature de M. Vialay, candidat LR à l’élection législative, toujours avec le succès que l’on sait. Entre-temps, il avait aussi appe- lé à voter pour le protégé de P. Bédier à la

mairie de Mantes-la-Jolie contre M. Cognet, encore avec le succès que l’on sait.

Mais avec M. Damergy, on n’est jamais au bout de nos surprises. En effet, à l’occasion des législatives de juin 2024, il n’a pas hésité à soutenir le député sortant d’extrême-gauche, avant même le 1er tour. Dans une ville histo- riquement à gauche, M. Damergy a dû consi- dérer que c’était un choix plus habile sur le plan tactique. Mais quid de ses convictions ? Quid du mandat reçu des Mantevillois ?

M. Damergy n’en a cure. Conclusion : M. Damergy est un maire opportuniste et sans convictions, mais pas sans étiquette.

Septembre 2024

 

La fête est finie à Mantes-la-Ville

Depuis des mois, de nouvelles tensions ap- paraissent entre les jeunes des quartiers des Merisiers et du Bas Domaine. Le Parisien a révélé plusieurs incidents : dans un article du 26 mars, on apprend que des dizaines de vé- hicules ont subi des dégradations (pare-brise cassé, vitres explosées) ; dans un article du 5 juin, il s’agit d’un appartement de la rue des Plaisances qui a été visé par un tir d’arme à feu (un acte de vengeance ?).

En bref, malgré une politique « sociale » très généreuse à l’égard des « quartiers » et la mise en place d’une équipe pléthorique de médiateurs depuis le début du mandat, la réalité a, hélas, rattrapé la majorité actuelle. Les faits sont là : M. Damergy a gravement échoué et ne contrôle plus rien. Il a grave-

ment échoué à tel point que la situation sé- curitaire a contraint M. Damergy à supprimer toutes les festivités de l’été en soirée et à faire annuler le festival Contentpourien.

D’ailleurs, à propos de la fête foraine, le maire avait prévu de l’arrêter à 19h00 provoquant ainsi la colère légitime des forains qui avaient menacé de bloquer toute la ville s’ils n’ob- tenaient pas le droit de pouvoir travailler au moins jusqu’à 21h00. Le maire a cédé devant cet « ultimatum », renonçant à un principe qu’il avait exprimé : un revirement de plus.

La fête est donc bien finie à Mantes-la-Ville et il n’y a plus de pilote dans l’avion.

Juillet 2024

Moins vite, moins haut, moins fort !

A Mantes-la-Ville, le sport ne va pas fort depuis mars 2021. En effet, il y a 3 ans, le gymnase Bergeal disparaissait dans un ter- rible incendie. M. Bédier s’engageait alors à le reconstruire et espérait « livrer le nou- veau gymnase fin 2023 ». Cette promesse de Gascon n’a évidemment pas été tenue. M. Damergy avait été plus modeste et s’était contenté de s’engager à couvrir des terrains de sport déjà existants… Mais, là encore, cet engagement n’a pas été tenu.

Cela fait donc 3 ans que de nombreux clubs et de nombreux usagers sont orphelins et doivent faire « avec les moyens du bord ». Ces moyens seront encore considérablement réduits avec les travaux de réhabilitation du gymnase Guimier (prévus pour fin 2024) et qui rendront l’équipement indisponible pour au moins 15 mois. C’est ainsi que des

associations sportives craignent leur dispari- tion pure et simple comme le club de gym- nastique ou celui d’escalade. Les professeurs d’EPS du collège des Plaisances déplorent aussi cette situation et affirment que l’ab- sentéisme des élèves a considérablement augmenté depuis quelques mois vu les condi- tions dans lesquelles ils pratiquent.

Un comble en cette année olympique où pourtant la majorité municipale ne manque- ra pas de fanfaronner lors du passage de la flamme !

« Moins vite, moins haut, moins fort » : cette devise résume bien le bilan de la majorité en matière de sport !

Mai 2024

L’esprit olympique ne passera pas par Mantes-la-Ville

Lors du conseil municipal du 7 novembre, l’opposi- tion a interrogé la majorité à propos du passage de la flamme olympique à Mantes-la-Ville le 23 juillet 2024.

Les échanges sur ce sujet a priori consensuel ont principalement concerné les aspects organisation- nels et se sont terminés simplement.

Mais, avec cette majorité, nous ne sommes jamais au bout de nos surprises ni de nos peines. En effet, quelques jours après, nous avons appris que, lors d’un entretien téléphonique, le maire avait propo- sé à Patrick Lefoulon, médecin généraliste, ancien élu de la commune et surtout ancien médaillé olympique, de faire partie des porteurs de flamme sur la commune. Ce dernier a naturellement ac- cepté cette proposition.

Hélas pour lui et l’esprit olympique, M. Lefoulon reçut quelques jours plus tard un autre appel télé phonique, cette fois de la première adjointe, pour lui signifier qu’il ne faisait plus partie des personna- lités retenues pour porter la flamme.

Pourquoi un tel revirement ?

On ne peut imaginer qu’une basse manœuvre politicienne provenant d’un important décideur yvelinois, aussi mesquin que médiocre, qui a voulu évincer un ancien adversaire politique. Et l’on ne peut que regretter la soumission de notre maire à cette décision inique qui s’efforce d’appliquer à sa manière la devise olympique : plus vite, plus haut, plus fort… dans l’ignominie.

Janvier 2024