Une ville entre nature et dynamisme
Situé aux portes de la Normandie et du Parc naturel régional du Vexin, le territoire de Mantes-la-Ville offre un cadre de vie idéal pour tous ceux qui recherchent les commodités d’une ville moyenne, tout en alliant la tranquillité de la vie proche de la campagne. Collines arborées et agricoles, pavillons individuels et immeubles se côtoient et constituent le paysage de la ville.
Une situation géographique stratégique
Avec plus de 22 000 habitants répartis sur 6,1 km², Mantes-la-Ville bénéficie d’un emplacement idéal :
- À 58 km de Paris, 44,9 km de Versailles, 130 km de Rouen
- Reliée à Paris en 35 minutes par le train (gares de Mantes-la-Ville et Mantes-la-Jolie)
- Intégrée à la Communauté urbaine Grand Paris Seine & Oise
Cette accessibilité renforce l’attractivité de la ville, aussi bien pour les actifs que pour les familles ou les entreprises.
Un peu d’histoire
Mantes-la-Ville a été longtemps un village rural concentré autour de l’église Saint Etienne (974), l’activité principale étant la culture de la vigne.
L’arrivée du chemin de fer au milieu du XIXème siècle est à l’origine de l’industrialisation de la commune et de l’ouverture d’industries, principalement les lutheries dont les deux figures emblématiques, Selmer et Buffet-Crampon sont toujours en activité, mais aussi bien d’autres aujourd’hui disparues. S’installe également à la même époque une entreprise toujours établie sur notre commune avec Ballauff qui elle aussi travaille le bois.
Entre les milieux des XIXème et XXème siècles, de nouvelles activités s’installent, souvent tournées autour du chemin de fer soit pour l’entretien des voies et wagons soit pour la facilité des transports des matériaux. La montée de l’industrie et l’arrivée des ouvriers, poussent des entrepreneurs à créer des « cités ouvrières », dont certaines sont encore habitées. Les anciennes zones agricoles sont peu à peu reconverties en zones pavillonnaires et résidentielles.
Les années de 1960 à 1970 marquent l’apogée industrielle de Mantes-la-Ville, avec notamment la construction de l’autoroute A13 qui coupe la ville en deux mais apporte l’installation ou le développement de plusieurs industries..
Après la fin des « 30 glorieuses » et sa désindustrialisation, les friches que sont devenus les terrains des anciennes industries se transforment petit a petit en zones plus tournées sur les activités tertiaires, comme la « zone d’activités de la Vaucouleurs » sur le site de la Cellophane. A l’autre bout de la ville, la friche laissée par l’entreprise Sulzer est désormais en pleine mutation en étant englobée dans l’opération « Mantes Université » qui voit s’installer logements, université et services.
