Rassemblement pour Mantes-la-Ville
Les temps sont durs, mais pas pour tout le monde…
En tant que maire, M. Damergy perçoit une indemnité de 4461,58 euros qui correspond normalement à celle d’un maire d’une commune de plus de 50.000 habitants. Cette majoration est permise car Mantes-la-Ville est éligible à la dotation de solidarité urbaine.
Or M. Damergy est également conseiller régional et perçoit aussi à ce titre 2877,37 euros depuis 2021.
A cela s’ajoute, depuis son élection en tant que vice-président à GPSEO, une troisième indemnité de 2343 euros. Soit un total de 9861,95 euros par mois !
Evidemment, cela est légal. Mais on peut estimer que c’est excessif ; surtout si l’on considère que M. Damergy a aussi fait voter une enveloppe annuelle de 5000 euros pour couvrir ses frais de représentation. Ainsi, à chaque fois qu’il déjeunera avec un partenaire institutionnel, M. Damergy se fera rembourser l’intégralité de son repas. N’est-ce pas le comble de la mesquinerie ?
Par ailleurs, M. Bekhti, le candidat de la gauche qui ne s’était pas maintenu au 2nd tour de l’élection municipale (contre l’avis de ses colistiers) a annoncé qu’il venait de se faire embaucher par la mairie d’Aubergenville dont la nouvelle maire n’est autre que l’ancienne directrice générale des services de la commune de Mantes-la-Ville. Y aurait-il un lien de cause à effet entre ce désistement et cette embauche ? Les mauvaises langues ne manqueront pas de le faire.
Juillet 2026
Déjà de l’eau dans le gaz au sein de la majorité ?
Le premier conseil d’installation s’est déroulé dans un climat serein. Toutefois, l’absence de Mme Pereira (première adjointe sous le mandat précédent et conseillère départementale) a été particulièrement remarquée. Et ce d’autant plus que lors de l’élection du maire (vote à bulletin secret), il a manqué 4 voix à M. Damergy (25 voix sur les 29 élus de la majorité).
Le conseil suivant a permis d’en savoir un peu plus. En effet, Mme Pereira a fait une déclaration (que vous pourrez retrouver sur notre compte Facebook) dans laquelle elle explique avoir été injustement écartée malgré son « engagement au quotidien […] loin de toute logique personnelle et opportuniste ».
Si les divergences au sein d’une équipe municipale sont banales, il est tout de même beaucoup plus rare de les voir éclater publiquement dès le début du mandat, surtout lorsque le conflit concerne le maire et une ancienne première adjointe, restée à son poste pendant les 6 années du mandat précédent et située en 2ème position de la liste présentée en 2026.
Le geste de M. Damergy est, de toute façon, peu élégant et surtout irrespectueux à l’égard des électeurs qui ont voté pour sa liste parce que Mme Pereira y figurait.
Par ailleurs, on est en droit de se poser les questions suivantes : que s’est-il vraiment passé ? Une simple querelle de personnes ? Des divergences stratégiques ? Ou des raisons encore plus graves ?
En tout cas, on comprend mieux pourquoi M. Damergy a souhaité changer le nom de son ancienne liste : « L’union pour Mantes-la-Ville ». Maintenant, c’est « Mantes-la-Ville compte » et peut-être bientôt : « Règlements de comptes à OK Mantes-la-Ville ».
Mai 2026
Nouvelle école : de l’abandon à l’échec
Le bilan de M. Damergy en matière scolaire est catastrophique et c’est impardonnable puisqu’il s’agit de la principale compétence obligatoire dans une commune.
Nous avions dénoncé au début du mandat son choix déplorable et incompréhensible d’abandonner notre projet finalisé sous le mandat précédent. Cet abandon a eu des conséquences considérables pour le contribuable. En effet, entre toutes les dépenses réalisées pour les études (environ 1 million d’euros) et le dédommagement du cabinet d’architecte qui a travaillé sur le projet (c’est-à-dire 10 à 12% du coût total qui s’élevait à 12 millions d’euros), la majorité est responsable du gaspillage d’au moins 2 millions d’euros d’argent public.
Pis, M. Damergy a évidemment été incapable de livrer sa nouvelle école avant le terme de
Dans le même temps, la population de Mantes-la-Ville a augmenté de 3000 habitants en 6 ans. 3600 logements sont encore prévus dans la ZAC Mantes Université (quartier de la gare), sans oublier les projets immobiliers déjà initiés dans le reste de la commune (2 projets rue Camélinat, plusieurs projets rue des Deux Gares…).
C’est un grave problème mais M. Damergy se moque des conséquences néfastes sur les conditions de travail de nos enfants et de leurs enseignants. C’est indigne !
Mars 2026
M. Damergy supprime 12 panneaux d’affichage libre ! HONTE AU CENSEUR !
Notre commune comptait il y a encore quelques mois 16 panneaux d’affichage libre répartis dans tous les quartiers. Or, il y a quelques semaines, M. Damergy a décidé d’en supprimer 12 pour n’en garder que 4 (le minimum légal) : une misère pour une commune de plus de 20 000 habitants.
Certains secteurs de Mantes-la-Ville, voire certains quartiers, s’en trouvent ainsi totalement dépourvus, comme le domaine de la vallée par exemple.
Ces espaces, dédiés à l’expression civique (annonces associatives, opinions politiques) sont essentiels à la vitalité démocratique et à la liberté d’expression.
Alors pourquoi cette décision et pourquoi maintenant ? Quelles sont les obscures motivations de M. Damergy ?
Personne n’ignore le contexte actuel, très particulier. Cette mesure n’est donc pas anodine. En réduisant ces supports à peau de chagrin, l’objectif est bien de museler la voix du peuple, l’expression de ses oppositions et d’imposer un contrôle insidieux sur l’information locale.
M. Damergy redoute les critiques concernant sa gestion municipale. Et pour défendre son bilan calamiteux, il a trouvé une solution : la censure.
C’est inacceptable dans une démocratie ! Ces panneaux ne coûtent rien à la collectivité. Ils sont le poumon de l’expression libre et un rempart contre l’autocratie locale.
Mantevillois, dites non à la censure !
Janvier 2026
Encore des incendies au centre commercial des Merisiers !
La récurrence des incendies au centre commercial des Merisiers est une triste réalité qui interroge et inquiète tout à la fois. En effet, au début du mois d’octobre, deux incendies distincts ont eu lieu. Selon la presse locale, c’est d’abord un restaurant qui a été touché dans la nuit du 1er au 2 octobre. Un premier « sinistre » était survenu quelques mois auparavant dans ce même local. Puis, lors de la nuit suivante, c’est une autre cellule commerciale qui a été prise pour cible.
Hélas, l’année 2025 ressemble tragiquement aux années précédentes (sans oublier les incendies plus graves qui ont touché deux de nos gymnases). Il ne s’agit pas ici d’accabler M. Damergy (chacun se fera son avis) mais simplement de rappeler des faits pour essayer de les comprendre.
Malgré des investissements en matière de médiation (recrutements de médiateurs, financement d’une association d’« éducateurs de rue », l’IFEP), il n’y a non seulement aucune amélioration de la sécurité par rapport aux mandats précédents mais encore, force est de constater une forte dégradation.
Par le passé, pourtant, M. Damergy a souvent critiqué le bilan de son prédécesseur sur les questions de sécurité. Mais quels sont ses résultats ? Bien imprudent et mal avisé, M. Damergy aurait dû faire preuve de plus de modestie (une fois de plus) et surtout travailler plus sérieusement son sujet.
Novembre 2025
Une majorité qui pédale dans la semoule et qui s’en vante !
4 ans ! 4 ans de travaux et 1.2 millions d’euros hors taxes pour réaliser un simple terrain de football synthétique !
Un article publié dans le dernier magazine municipal de juillet/août (p. 7) revient sur ce fiasco et relate toutes les difficultés qui ont conduit à cet échec formidable. Pourtant, dans cette chronique, la majorité se félicite de ces circonstances, les assume totalement et, pire, l’inénarrable Pierre Bédier intervient pour célébrer l’incompétence et l’inefficacité du maire, le citer en exemple et le récompenser grassement et indûment :
« Dans l’histoire des Yvelines, ce n’est jamais arrivé qu’une commune ait pour un certain nombre de projets et pour une enveloppe totale de 17 millions d’euros, 70% de subventions, c’est unique, rappelle le président du Département. […] Nous avons apporté ce soutien parce que Sami Damergy, de par son histoire, son métier et son tempérament, est un homme qui sait faire avancer les dossiers. »
Avec cet exemple, on comprend mieux pourquoi les grands projets de la majorité (ex. : la nouvelle école intercommunale) ne verront pas le jour avant le terme du mandat, et vraisemblablement pas avant septembre 2029.
Chers Mantevillois, jusqu’à quand allez-vous supporter ces gaspillages de temps et d’argent ? Jusqu’à quand allez-vous supporter ces politiciens médiocres et illégitimes ? Cela dépend de vous.
Septembre 2025
Que doit-on penser du projet « SOS village d’enfants » dans le quartier Maupomet ?
Lors du conseil municipal du 8 avril, M. Damergy a exposé un projet « SOS village d’enfants » dans le quartier de Maupomet. Porté par le département des Yvelines qui devient propriétaire du terrain, ce projet nécessite la destruction (sans remplacement) de toutes les salles associatives situées rue de Moulins. Mais ce n’est pas la seule mauvaise nouvelle.
Ce projet va sans nul doute participer à la fragilisation de Maupomet et des enfants accueillis dans ce quartier éloigné du centre-ville et des commodités.
En échange, notre commune devient propriétaire d’une parcelle à l’angle rue des Erables/rue Camélinat (ancienne CPAM) où M. Damergy prévoit, encore et toujours, de produire des logements en masse dans un secteur déjà très dense en la cédant à un promoteur avec la parcelle voisine que la ville possède déjà (avec, au passage, la démolition de l’ancienne usine Le Blan/Gringoire).
Et surtout, peut-on vraiment avoir confiance en Pierre Bédier ? Quelle garantie avons-nous qu’une fois propriétaire, le département réalisera bien le projet prévu ? La réponse est dans la question. Il suffit de regarder du côté de Mantes-la-Jolie pour être inquiet. Pierre Bédier essaie d’imposer de toutes ses forces un village pour mineurs non accompagnés, c’est-à-dire des mineurs isolés étrangers, au maire M. Cognet.
Notre groupe d’opposition a donc voté contre !
Juillet 2025
M. DAMERGY, MAIRE IMPUISSANT MAIS NOUVEL APÔTRE DE LA PAIX MONDIALE
Le 8 avril avait lieu le premier conseil mu- nicipal depuis la destruction par incendie du gymnase Les Coutures. Il était logique d’interroger le maire sur ces incendies à répétition (gymnase Bergeal en 2021, un cabinet médical et plusieurs locaux com- merciaux aux Merisiers en 2022 et en 2025) et aussi sur ses propos tenus dans le maga- zine municipal dans lequel, non seulement il décline toute responsabilité, mais encore rejette la faute sur ses prédécesseurs : « sous la mandature précédente […]. L’ab- sence de subventions pour les associations et d’actions sociales a marqué une généra- tion. Cette réalité […] éclaire certains actes d’aujourd’hui. »
M. Damergy a alors prononcé un laïus in- terminable pour confirmer ses propos. Évo- quant son parcours personnel, il a surtout
raconté l’histoire de trois conflits mondiaux (notamment entre Israéliens et Palestiniens) pour justifier sa politique de paix sociale : sous-entendu, ceux qui le critiquent sont des fauteurs de guerre civile. Ce moment était aussi grotesque que surréaliste. C ’était surtout une façon de ne pas répondre et de noyer le poisson. Incapable de protéger le patrimoine communal, M. Damergy se prend désormais pour le nouveau Mandela. Mais noyer le poisson ne permettra jamais d’éteindre les incendies qui brûlent nos gymnases. Qui peut croire que l’ancienne majorité peut être responsable de l’incendie d’un gymnase en 2025 ?
Juin 2025
UN AVENIR QUI S’ASSOMBRIT DE JOUR EN JOUR…
Encore un gymnase ravagé par le feu !
Dans la nuit du 12 au 13 février, un incendie criminel a provoqué la destruction du gym- nase Les Coutures. En effet, après la désinté- gration du gymnase Bergeal dans quasiment les mêmes conditions en 2021 et alors que le gymnase Guimier est en cours de réfection, notre commune vient de perdre sa dernière structure sportive d’envergure entièrement disponible.
Au-delà de la colère, des questions légitimes se posent. Comment expliquer qu’une com- mune calme avant 2020, subisse un tel achar- nement et voie son patrimoine communal partir en fumée depuis 4 ans ? En effet, sous le mandat 2014-2020, jamais nous n’avons eu à déplorer de tels événements.
Gabegie et projets reportés à la Saint- Glinglin
Hélas, les malheurs n’arrivent jamais seuls. La majorité continue de jeter l’argent par les fenêtres (dérives importantes sur la masse salariale : augmentation de 4 millions d’euros en 4 ans) tandis que les principaux projets du début de mandat n’ont toujours pas démarré (nouvelle école). En fait, la seule chose qui est dynamique à Mantes-la-Ville depuis 4 ans, c’est la fiscalité : chaque propriétaire payant en moyenne 400 euros de plus sur sa taxe foncière par rapport à 2020. Et pendant ce temps, M. Damergy et sa majorité préfèrent s’enfermer dans le déni.
Heureusement pour tous les Mantevillois, le calvaire est bientôt fini.
Avril 2025
POURQUOI FALLAIT-IL VOTER LA MOTION DE CENSURE LE 4 DÉCEMBRE ?
Le Rassemblement National a voté cette motion de censure parce que le budget pro- posé par M. Barnier continuait dans la voie désastreuse de sept années de macronisme : toujours plus d’impôts, toujours moins de services publics, toujours moins de protec- tion sociale.
Dès le premier jour, des propositions claires et constructives avaient été présentées pour redresser la France pour : rendre du pouvoir d’achat aux Français ; défendre les entrepre- neurs ; lutter contre les rentes, la spéculation et la fraude ; réduire les dépenses inutiles de l’État et le recentrer sur ses missions essen- tielles ; mettre fin aux dépenses contraires à la volonté populaire.
Le gouvernement n’a rien voulu entendre, n’accordant que des miettes au lieu des me- sures ambitieuses qu’attendent les Français.
Le RN a donc agi avec une seule boussole : l’intérêt national et le respect du mandat confié par 11 millions d’électeurs.
Censurer ce budget n’est pas un caprice. C’est un devoir : celui de protéger les Fran- çais. La politique du pire aurait été d’accepter sans rien dire un budget toxique et dange- reux pour notre pays.
Le RN ne s’est pas associé à l’extrême-gauche, il a utilisé les outils démocratiques à sa dispo- sition pour bloquer un budget néfaste.
Vous pouvez compter sur le RN pour conti- nuer à défendre le pouvoir d’achat, la justice sociale et l’intérêt des Français.
Février 2025
AUGMENTATION DE LA TAXE D’ENLÈVEMENT DES ORDURES MÉNAGÈRES (TEOM)
Chers mantevillois, nous vous alertions en 2023 sur le caractère « inéluctable » de l’augmentation de la TEOM en raison d’une harmonisation rendue obligatoire par la loi NOTRe des taux de la TEOM entre les diffé- rentes communes de GPSEO.
Cette augmentation était inévitable, mais il était, en revanche, possible de la compenser par une baisse des taux de la taxe foncière. C’est d’ailleurs ce qu’avait prévu Mme Zam- mit-Popescu, la présidente de GPSEO. En effet, elle avait annoncé l’année dernière que toutes les communes concernées par l’augmentation de la TEOM allaient recevoir une allocation de compensation et avait ajouté : « Les maires feront ce qu’ils veulent, mais j’ai clairement in- diqué que mon souhait était que les sommes
restituées permettent de financer localement une baisse de la taxe foncière. »
Comme vous le savez, la majorité municipale a décidé de voter le maintien des taux et donc de ne pas compenser cette augmenta- tion, alors qu’elle en a les moyens financiers. Ce refus est, à la fois, incompréhensible et peu étonnant.
Il y a de quoi être inquiet au regard des me- sures d’austérité annoncées par le gouver- nement de M. Barnier que M. Damergy sou- tient inconditionnellement. En tout cas, il est évident qu’il ne faudra pas compter sur M. Damergy pour préserver le pouvoir d’achat des Mantevillois.
Décembre 2024
M. Damergy, nouveau soutien officiel de l’extrême-gauche !
Il est loin le temps où M. Damergy se pré- sentait comme un candidat sans étiquette. En 2020, il prétendait ne se soucier que de l’intérêt général à l’écart des querelles poli- ticiennes, locales ou nationales. En réalité, cet engagement n’était qu’une promesse de Gascon. Les initiés savent qu’il a toujours bénéficié du soutien politique de P. Bédier, membre des LR jusqu’en juin 2024. M. Da- mergy a ensuite rejoint la majorité de Mme Pécresse au conseil régional en 2021, puis l’a soutenue lors de la présidentielle en 2022, avec le succès que l’on sait. Puis, il a défen- du la candidature de M. Vialay, candidat LR à l’élection législative, toujours avec le succès que l’on sait. Entre-temps, il avait aussi appe- lé à voter pour le protégé de P. Bédier à la
mairie de Mantes-la-Jolie contre M. Cognet, encore avec le succès que l’on sait.
Mais avec M. Damergy, on n’est jamais au bout de nos surprises. En effet, à l’occasion des législatives de juin 2024, il n’a pas hésité à soutenir le député sortant d’extrême-gauche, avant même le 1er tour. Dans une ville histo- riquement à gauche, M. Damergy a dû consi- dérer que c’était un choix plus habile sur le plan tactique. Mais quid de ses convictions ? Quid du mandat reçu des Mantevillois ?
M. Damergy n’en a cure. Conclusion : M. Damergy est un maire opportuniste et sans convictions, mais pas sans étiquette.
Septembre 2024
La fête est finie à Mantes-la-Ville
Depuis des mois, de nouvelles tensions ap- paraissent entre les jeunes des quartiers des Merisiers et du Bas Domaine. Le Parisien a révélé plusieurs incidents : dans un article du 26 mars, on apprend que des dizaines de vé- hicules ont subi des dégradations (pare-brise cassé, vitres explosées) ; dans un article du 5 juin, il s’agit d’un appartement de la rue des Plaisances qui a été visé par un tir d’arme à feu (un acte de vengeance ?).
En bref, malgré une politique « sociale » très généreuse à l’égard des « quartiers » et la mise en place d’une équipe pléthorique de médiateurs depuis le début du mandat, la réalité a, hélas, rattrapé la majorité actuelle. Les faits sont là : M. Damergy a gravement échoué et ne contrôle plus rien. Il a grave-
ment échoué à tel point que la situation sé- curitaire a contraint M. Damergy à supprimer toutes les festivités de l’été en soirée et à faire annuler le festival Contentpourien.
D’ailleurs, à propos de la fête foraine, le maire avait prévu de l’arrêter à 19h00 provoquant ainsi la colère légitime des forains qui avaient menacé de bloquer toute la ville s’ils n’ob- tenaient pas le droit de pouvoir travailler au moins jusqu’à 21h00. Le maire a cédé devant cet « ultimatum », renonçant à un principe qu’il avait exprimé : un revirement de plus.
La fête est donc bien finie à Mantes-la-Ville et il n’y a plus de pilote dans l’avion.
Juillet 2024
Moins vite, moins haut, moins fort !
A Mantes-la-Ville, le sport ne va pas fort depuis mars 2021. En effet, il y a 3 ans, le gymnase Bergeal disparaissait dans un ter- rible incendie. M. Bédier s’engageait alors à le reconstruire et espérait « livrer le nou- veau gymnase fin 2023 ». Cette promesse de Gascon n’a évidemment pas été tenue. M. Damergy avait été plus modeste et s’était contenté de s’engager à couvrir des terrains de sport déjà existants… Mais, là encore, cet engagement n’a pas été tenu.
Cela fait donc 3 ans que de nombreux clubs et de nombreux usagers sont orphelins et doivent faire « avec les moyens du bord ». Ces moyens seront encore considérablement réduits avec les travaux de réhabilitation du gymnase Guimier (prévus pour fin 2024) et qui rendront l’équipement indisponible pour au moins 15 mois. C’est ainsi que des
associations sportives craignent leur dispari- tion pure et simple comme le club de gym- nastique ou celui d’escalade. Les professeurs d’EPS du collège des Plaisances déplorent aussi cette situation et affirment que l’ab- sentéisme des élèves a considérablement augmenté depuis quelques mois vu les condi- tions dans lesquelles ils pratiquent.
Un comble en cette année olympique où pourtant la majorité municipale ne manque- ra pas de fanfaronner lors du passage de la flamme !
« Moins vite, moins haut, moins fort » : cette devise résume bien le bilan de la majorité en matière de sport !
Mai 2024
L’esprit olympique ne passera pas par Mantes-la-Ville
Lors du conseil municipal du 7 novembre, l’opposi- tion a interrogé la majorité à propos du passage de la flamme olympique à Mantes-la-Ville le 23 juillet 2024.
Les échanges sur ce sujet a priori consensuel ont principalement concerné les aspects organisation- nels et se sont terminés simplement.
Mais, avec cette majorité, nous ne sommes jamais au bout de nos surprises ni de nos peines. En effet, quelques jours après, nous avons appris que, lors d’un entretien téléphonique, le maire avait propo- sé à Patrick Lefoulon, médecin généraliste, ancien élu de la commune et surtout ancien médaillé olympique, de faire partie des porteurs de flamme sur la commune. Ce dernier a naturellement ac- cepté cette proposition.
Hélas pour lui et l’esprit olympique, M. Lefoulon reçut quelques jours plus tard un autre appel télé phonique, cette fois de la première adjointe, pour lui signifier qu’il ne faisait plus partie des personna- lités retenues pour porter la flamme.
Pourquoi un tel revirement ?
On ne peut imaginer qu’une basse manœuvre politicienne provenant d’un important décideur yvelinois, aussi mesquin que médiocre, qui a voulu évincer un ancien adversaire politique. Et l’on ne peut que regretter la soumission de notre maire à cette décision inique qui s’efforce d’appliquer à sa manière la devise olympique : plus vite, plus haut, plus fort… dans l’ignominie.
Janvier 2024